par Jeremy Kohlmann 25 octobre 2018

Bonjour, je m’appelle Vincent Dogna, et aujourd’hui, je ne vais pas vous parler.

L’exercice du parler de soi est toujours di ffi cile, d’autant plus quand son moyen d’expression tend à être sur une toile blanche, et non une feuille de papier.

Je me suis dit alors, que j’allais laisser la parole à quelqu’un. Pourquoi ne pas l’appeler Jack. Je lui laisse ainsi la parole.

Bonjour,

Moi c’est Jack.

J’ai rencontré Vincent il y a quelques mois déjà, à moins que ce ne soit des jours, ou encore des années. Je m’emmêle. J’ai vu son travail, j’ai parlé avec lui, nous avons échangé sur son oeuvre, profondément humaine.

Il m’a été donné la tâche de vous parler de Vincent, comme l’humain derrière l’artiste et le coureur, et du travail de cheminement qu’il fait, chaque jour, pour arriver au résultat final que vous voyez sur les internets.

L’analogie entre course à pied, préparation pendant plusieurs semaines, et le processus créatif qui entoure son travail, serait une porte ouverte, ne l’enfonçons pas.

Ce qui définit l’artiste, l’art, c’est bien souvent l’humain, et ce qu’il expérimente.
Qui peut mieux immortaliser ce que voit le coureur, qu’un coureur passionné lui-même...

Je ne vous parlerai pas des années publicités de Vincent Dogna, comme directeur artistique, je vous parlerai seulement de l’homme, du coureur.

Et il y en a eu des kilomètres avalés dans cette grande famille...

Avez-vous déjà vécu ce moment, sur marathon...

...Le départ est tiré, vous avancez doucement, avec toute l’adrénaline qui va avec, que ce soit votre première épreuve ou la centième, et vous voyez au loin devant vous, toute cette ligne de coureurs qui ressentent EXACTEMENT la même chose que vous.

Mille ou cinquante mille personnes, au même endroit, au même moment, qui ressentent la même émotion.

Cette teinte colorée entre l’appréhension et l’excitation.
Cet orangé entre la peur et la force de vaincre.
Cette fierté bleutée un peu aussi.
C’est ce que je ressens quand je me mets face à une oeuvre de Vincent. C’est cette histoire là que je viens vous raconter aujourd’hui.

D’ailleurs d’autres l’ont fait avant moi, et pas des moindres....

« C’est dans la ligne bleue des marathons qu’il puise son inspiration. Mais là où la plupart ne verraient qu’un peloton sur une ligne de départ ou une file de coureurs s’étirant vers l’arrivée, Vincent Dogna imagine une oeuvre d’art, un tableau. Son regard artistique est di ff érent parce qu’il est celui d’un passionné de la course sur route, d’un homme qui a pris des dizaines de dossards et couru des milliers de kilomètres. ( Pierre Lepidi - Journaliste au Monde, écrivain et marathonien) »

Vous voyez, je vous le disais.
Il y a autre chose que j’ai envie de vous dire.
J’ai envie de vous parler de séries, mais aussi d’inspiration, et surtout de sculpture. Une oeuvre que vous connaissez tous, sans en connaître l’origine.

Vous êtes marathonien d’un jour ou d’une vie ? Vous avez déjà vu cette forme quelque part... Ces chi ff res qui se superposent, et qui sont devenus un emblème, un symbole, un cri de ralliement, comme les pas qui battent à l’unisson dans certains tunnels lors des courses.

Oui, c’est Vincent qui a créé cet oeuvre, et il ne s’en vante pas assez à mon goût. Il a toujours eu la succès timide, même lors des courses.

Pourtant c’est bien une vie de travail, qui nous amène à parler ensemble aujourd’hui, et l’histoire d’une vie, c’est quelque chose d’important, et c’est quelque chose que je ne peux pas vous raconter en une fois.

Si cet article est le premier, nous allons nous reparler tous les mois, jusqu’en décembre.

Point culminant de nos aventures, où je vous révélerai quelque chose de plus, quelque chose que Vincent ne vous dit pas.

D’ici là, rejoignons-nous simplement sur les réseaux, où Vincent prend parfois la parole, quand ce n’est pas un membre de son équipe, ou ses proches.

Moi, Jack, je ne vous parlerai qu’ici, à l’écrit.
On garde notre petit espace vous et moi, autour des aventures de Vincent Dogna. Des aventures humaines, des aventures artistiques, des aventures de Course à pied. A très vite,
Jack.

Jeremy Kohlmann
Jeremy Kohlmann


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